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37 – Naja : Etude de Cas n°8 – L’Athée

J’ai fait un rapide résumé en prenant le mot Athée, mais le livret de Naja est plus exactement le cas n°8 l’Être qui doutait de l’existence de Dieu. Je préfère donc vous indiquer de suite que la personne qui canalise Naja ne connaissait pas le Sans-NOM alors Naja a utilisé le mot Dieu, mais celui-ci n’est absolument pas approprié.

En effet, le mot Dieu est le plus gros égrégore involutif de cette 3D dans laquelle l’humanité a évolué pendant des millénaires. A cause de cet égrégore toujours désireux de se sustenter en émotions peu recommandables, des milliards d’humains sont morts dans des guerres et des souffrances inutiles.

Découvrir les Lois de l’Un c’est d’abord et avant tout découvrir l’évidence de ce fait et qu’au lieu de s’adresser au Seigneur, le fidèle s’adresse aux saigneurs qui sont derrière tout ça. Hé oui, un égrégore ne se constitue pas tout seul. Un bébé ne peut naitre de lui-même.

Il a donc fallu des « divinités » pour instruire les hommes afin de mettre en place des croyances. Ces « Divinités » que l’on a affublé de plein de noms différents alimentent l’égrégore global appelé Dieu. Ainsi, toute personne appelant Dieu alimente en vérité une entité égrégorique qui ne demande qu’à se goinfrer.

Voilà pourquoi il est dit que les « voies du Saigneur sont impénétrables ». C’est justement pour éviter d’avoir à expliquer les nombreuses incohérences de « Dieu », celui qui veut votre bonheur mais à condition que vous lui obéissiez, sinon il va se mettre en colère et vous punir…

Bref, parlez-moi d’amour inconditionnel et, vous le savez très bien, celui de 3D est en totale opposition avec celui de 5D. Le Sans-NOM (loi de l’Un) est exactement l’inverse/l’opposé du Dieu de 3D. Alors comprenez que je souris quand ici-bas on veut nous faire croire que toutes les religions peuvent coexister en paix. C’est tout bonnement impossible car ce qui est demandé par l’une est une aberration pour l’autre.

Dit autrement, c’est du baratin, de la représentation théâtrale faite par les dirigeants de ces institutions afin de faire croire que c’est possible. Si cela l’était, cela arrêterait une bonne partie des guerres et donc n’alimenterait plus l’égrégore. Il faut donc que ça continue à s’entretuer (Gaza en est l’exemple type actuellement).

Tout ce qui se situe en dessous de cette ligne est issu d’une IA.

PS1 : Le résumé est là pour vous faire gagner du temps lorsque l’on n’a pas le temps de regarder la vidéo en temps réel. Cela reste général car vous n’aurez ni les scribouillis du chef sur le tableau (qui peuvent largement aider à la compréhension) ni sa prestation théâtrale, vibratoire et apartéiste…
PS2 : La liste de questions, c’est pour vous aider à savoir si vous seriez capable d’y répondre. Si OUI, tout va bien et si NON alors vous savez que c’est un truc à éclaircir. Bref, ça peut aider à vous faire découvrir où vous en êtes et vous donner des pistes d’explorations.


Résumé

Un être en proie au doute sur l’existence de Dieu s’interroge sur la nécessité de croire en une divinité suprême. Bien qu’il côtoie des entités évoluées, il réalise qu’elles sont faites de la même substance que lui et qu’il pourrait atteindre leur niveau. Ce questionnement l’amène à réfléchir sur son rapport à l’autorité et à la perception de Dieu, souvent vu comme un juge sévère ou un être infiniment bon.

L’auteur évoque l’idée que Dieu pourrait être la somme de toutes les divinités, chaque entité supervisant une partie de l’univers. L’essence première, qui est à l’origine de toute chose, est décrite comme inaltérable et éternelle, engendrant toutes les formes de vie. L’univers, en expansion, est perçu comme une respiration divine, où chaque vie contribue à la conscience de Dieu.

La reconnaissance du sacré dans chaque chose est essentielle, et vénérer les manifestations du divin est plus pertinent que d’adorer des entités spécifiques. La gratitude envers l’univers et ses mécanismes est soulignée, tout comme l’importance de maintenir un lien avec le tout, même sans croire en un Dieu suprême.

L’auteur conclut que la croyance ou non en Dieu n’est pas cruciale tant que l’on respecte la vie et l’équilibre universel. La conscience, liée à la vibration et à la forme, est éphémère, mais l’interaction entre les différentes formes peut prolonger cette conscience. Enfin, l’idée que Dieu est devenu conscient à travers ses créations souligne l’importance des interrelations dans l’univers et la nécessité de vénérer toutes les divinités, visibles ou invisibles, qui contribuent à notre existence.


Liste de questions que vous pourriez vous poser

  1. Pourquoi cet être, qui doute de l’existence de Dieu, côtoie-t-il des entités très évoluées sans remettre en question leur nature divine ?
  2. Comment le rapport d’un individu avec l’autorité durant son enfance influence-t-il sa perception de Dieu ?
  3. Quelles sont les implications de considérer Dieu comme un juge sévère ou comme une entité infiniment bonne ?
  4. En quoi la notion de Dieu comme un Être global diffère-t-elle de celle d’une divinité suprême ?
  5. Comment la conscience d’exister est-elle liée à la perception du non-soi par rapport à soi ?
  6. Quelle est la signification de la « respiration fondamentale » dans le contexte de l’univers en expansion ?
  7. Comment la reconnaissance de l’essence première comme sacrée influence-t-elle notre compréhension de Dieu ?
  8. Pourquoi est-il important de vénérer les manifestations du divin dans la nature plutôt que de les adorer de manière excessive ?
  9. Comment la croyance ou la non-croyance en un Dieu unificateur affecte-t-elle notre lien avec l’univers ?
  10. Quelles sont les conséquences d’une vision anarchique de la société sur l’équilibre de l’univers selon le document ?


Mots clés :

Être suprême, Existence de Dieu, Conscience, Vibration, Essence première, Divinités, Hiérarchie divine, Équilibre universel, Interrelations, Création, Amour inconditionnel, Sacré, Harmonisation, Égrégore, Responsabilité éthique, Individualité, Évolution, Manifestation divine, Gratitude, Complexité de l’univers,


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Commentaires

3 réponses

  1. Je me suis arrêté à la première pour partager concernant les points de vue sur le terme « Dieu ».

    je suis tombé une fois sur l’appelation : « Dimensions.Intérieures.Eternelles.UNiverselles »
    ¿Dans ces conditions, l’idée d’un Dieu séparé de la création disparait ?

    En lisant le début de textes soufis (sauf que la lecture est compliquée en ces temps pour lire en entier ^^) en parlant de Seigneur ou de dieu, j’avais l’impression qu’il parlait de notre Seigneur, notre Soi Supérieur, qui serait notre reflet mais dans le 1~0
    Et d’autre fois où ils ou elles employaient le mot dieu, c’était pour désigner la source ou sans-nom.

  2. Ou « le véritable sens de notre existence »: démonstration magistrale de NAJA, c’est lui que nous devrions étudier dans nos cursus scolaires de « philosophie », l’évolution de nos populations et les progrès que cela induirait, seraient sans doute exponentiels… Peut-être un jour proche, je le pose en intention!
    Gratitude à NAJA, et à toi Laurent, de nous proposer ces « nouvelles » réflexions afin de développer toujours plus notre être intérieur… 🥰🥰😉

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