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L’Avidité

Afin de progresser sur le chemin, il est vital d’accéder à de l’info mais pas n’importe laquelle et surtout pas dans n’importe quel ordre. Mais bon, je comprends que lorsque l’on a faim, l’essentiel est de se remplir l’estomac et seulement ensuite, le bide plein à la limite de vomir, de découvrir qu’il y avait une carte du menu…

C’est hyper classique et ainsi au lieu de savourer dans un ordre précis et en y allant à vitesse correcte (capacité de digestion) en fonction de sa corpulence, de l’heure de la journée et de notre capacité d’accueil ce jour-là, la quantité prime sur la qualité.

La qualité d’absorption d’un cerveau (ou d’un estomac) n’est pas infinie pour des raisons simples mais l’impénétrant veut tout, tout de suite. Il en découle une overdose et surtout une lecture (ou absorption) superficielle qui laissera forcément des traces plutôt négatives en général.

On est tellement en manque ici-bas qu’il en est presque normal d’agir en goinfre. L’appétit mental est à l’identique de l’appétit stomacal (celui de l’estomac, du ventre) tout autant que de l’appétit sexuel : si tu ne maitrises pas un peu la chose tu te feras emporter avec à la clé un indigestion qui te fera passer des moments délicats et pas forcément heureux.

L’avidité que l’on cache sous le manteau de la curiosité semble être une bonne chose mais qui a suffisamment vécu sait que l’on passe à côté de quelque chose qui aurait été nettement plus jouissif si on avait pris le temps de savourer à petite dose, tranquillement et en pleine conscience.

Combien de repas, de rencontres, de partenaires, de lectures, d’occasions avons-nous loupé en dégustation parce que nous avons été trop impulsif, trop pressé, trop avide de consommer parce que nous étions en manque tout simplement ?

Personnellement, j’ai des listes presque infinies de tout ce que j’ai raté en termes de satisfaction et c’est avec la pratique et l’âge aussi que j’ai découvert tout ça, cette attitude cromagnonesque de se goinfrer au lieu de prendre le temps de savourer.

C’est en faisant des jeûnes que j’ai découvert combien était salvateur de savoir prendre son temps lorsque tu te remets à manger. Ainsi au lieu de vider le frigo en te disant que ça fait x temps que tu n’as pas mangé, tu prends le temps de lire la carte du menu et de découvrir qu’il te faut faire des choix et t’y tenir dans le tempo que ce que ton corps peut accepter.

Puis j’ai étendu cela à d’autres domaines comme le sexe, la lecture et la démarche spirituelle. C’est ainsi que j’ai découvert que de découvrir en prenant le temps apporte des sensations et des plaisirs inconnus en lieu et place des déplaisirs physiques, mentaux, intellectuels et relationnels arrivant après une consommation rapide et excessive.

Le principe de base est identique que ce soit pour une relation professionnelles, personnelle, un repas, une occasion/évènement social, une rencontre avec de nouveaux enseignements, etc… Allez vite et fort te fait passer à côté de l’essentiel, à côté de la profondeur, à côté du subtil pour en arriver à l’effet presque inverse : celui du rejet, celui du dégoût et celui du jugement qui va avec.

Ainsi un enseignement, une culture culinaire, une personne ou groupe de personne sera mis au placard avec l’étiquette « c’est de la merde et j’en ai pour preuve que mon corps, ma tête ou mon cœur n’en a pas voulu par un rejet violent ou des symptômes plutôt déplaisants ».

C’est ainsi que nous fonctionnons tous et ce n’est qu’avec le temps et l’expérience que l’on découvre que l’on est passé à côté de bien des choses d’abord et qu’ensuite cela nous forçait quelque peu à toujours chercher ailleurs et faire des plans sur la comète.

Le vrai bonheur est là, ici à côté de toi mais ta fringale non maîtrisée d’un autre chose te fait courir comme un malade. Justement cette maladie de l’insatisfaction fera qu’il te faudra arriver à la fin de ta vie pour découvrir que tu étais aveugle aux petits et grands bonheur dans lequel tu baignais.

Ainsi lorsque le corps physique commence à lâcher, tu découvres que tu ne savais pas jouir du bonheur de la marche quand tu marchais, toi maintenant qui est coincé dans une chaise roulante (pour x raisons). Idem pour une amourette, un repas de famille, une lecture, une rencontre, un voyage, etc…

C’est quand on ne l’a plus que l’on découvre la valeur de ce que l’on avait. Combien c’était jouissif de tomber amoureux parce que les conventions en ce temps-là interdisaient les crics-cracs rapides. Idem pour les repas de mariage / baptêmes, ils étaient rares alors on savouraient.

Maintenant, tu peux aller au resto aussi souvent que tu veux pour un prix ridicule. Avant il fallait des années et des années pour arriver à capter l’enseignement d’un maître et maintenant via internet tu accèdes à tout sans même avoir vu ou côtoyé celui-ci.

Alors tu juges, tu classes à l’emporte pièce et repars pour trouver mieux car tu as faim, faim d’un je ne sais pas quoi et tu repars comme en 14 dans l’espoir que ta quêtes sera assouvie. Dans le cas d’un resto, cela ne gêne pas trop mais dans le cas d’un partenaire, d’une philosophie, d’une direction spirituelle c’est nettement plus gênant car tu te rends compte que tu es finalement une girouette qui suit la direction du vent, de la mode, des conneries racontées dans la presse, sur internet, etc…

Cette lecture superficielle de ce qui nous entoure fait en sorte que malgré les apparences nous sommes insatisfaits et donc mécontent de cette vie de merde, de ce merdier ambiant dans lequel on a été projeté malgré nous car consciemment, vraiment, vous savez que votre mental-égo n’est pas à l’origine de ça.

Votre personnalité, votre mental-égo sont donc en droit de ne pas être content de vivre comme ils le veulent alors ça consomme à tout va dans l’espoir de trouver une raison valable de vivre en ce monde, dans cette fosse septique loin de la lumière, du bonheur et de la richesse.

Cette quête semble interminable, inaccessible et c’est lorsque que l’on est a l’approche de la mort que l’on prend conscience que l’on est passé à côté de quasiment tout ce qui aurait pu faire notre bonheur.

Bref, on s’est fait balader par la goinfrerie parce que l’on ressentait en nous un vide, un vide de sens, un vide du pourquoi ce merdier, un vide de savoir comment s’y prendre pour sortir de ce trou noir où le temps irrémédiablement nous aspire vers le néant.

Cette sensation de non-sens pour la très grande majorité de l’Humanité vient du fait qu’ils ne savent pas savourer ce qui EST. Ils n’arrivent pas à prendre du recul et voir combien tout cela est magique parce qu’ils sont pressés, parce qu’ils sont pris dans des obligations qu’ils se donnent eux-mêmes dans la majorité des cas.

Ce n’est que lorsqu’ils ont perdu quelque chose qui participait à leur vie (plus ou moins merdique) qu’ils découvrent combien c’était important pour eux. Alors ils pleurent, ils regrettent et s’appesantissent de ne pas avoir pu donner le meilleur quand il aurait fallu le donner. Ils s’en veulent et pourtant ils continueront comme avant jusqu’à la prochaine pleurnicherie qui était prévisible mais qu’ils ne voulaient pas voir…

Nous sommes des marionnettes dans les mains de notre mental-égo. Il se joue de nous comme nous aimerions nous jouer des autres, des situations, des évènements. Alors quand allez-vous vraiment ralentir la cadence, refréner vos envies de vous goinfrer en pensant que vaut mieux prendre quand l’occasion se présente parce qu’après cela sera trop tard.

Notre mental-égo est un prédateur et il adore prédaté. C’est un opportuniste car il est tellement en manque et donc avide qu’il s’engouffre tout ce qu’il peut et aussi vite qu’il le peut. Cet état d’être est ce qu’il est, je ne le juge pas parce qu’il EST mais ce n’est pas de cette manière que vous découvrirez la vraie vie, l’essence même de la vie, celle qui est au-delà de la mort.

Je vous propose donc de ralentir le rythme en commençant par prendre conscience des vraies richesses qui vous entourent maintenant. Pour ce faire, imaginez que votre partenaire de vie disparaissent dans un claquement de doigt (pour x raisons), comment réagiriez-vous ? Quelles seraient vos peines et vos joies ? Idem pour vos enfants, vos voisins, vos amis, etc…

Puis faites cela avec votre job, votre situation professionnelle, sociétale, etc… Idem pour vos capacités physiques actuelles car ce que vous prenez pour normal ne le sera pas forcément toujours et pour l’éternité.

C’est ainsi que vous allez découvrir tous les petits bonheurs dans lesquels vous baignez en permanence. Ils ne payent pas de mine mais sans eux vote vie serait un enfer encore plus fort, plus vif, plus vigoureux.

Vous verrez alors se développer en vous des états d’êtreté qui vous surprendront et qui vous permettront en vérité de gravir l’échelle de la véritable spiritualité. Vous commencerez par rendre grâce à tout cet environnement, ce biotope qui vous maintient en vie. La gratitude d’être là, ici et maintenant, vous deviendra naturelle et donc sans effort.

Votre vibration changera et tout aussi naturellement, la bienveillance envers tout vous accompagnera tout le temps. Votre vie prendra un nouveau départ non pas en étant dans l’attente d’un évènement extérieur qui ne viendra certainement pas dans le timing que vous attendez mais plutôt dans une progression intérieure plus ou moins lente.

Prenez le temps de savourer tout ce à quoi vous portez attention et le « ciel » s’ouvrira à vous. En étant ainsi satisfait de ce qui EST alors vous pourrez exprimer vos désirs profonds, ceux qui vous rapprochent de l’essence de ce qui EST, et ainsi devenir un véritable Créateur Incarné.

Fuyez donc toute idée de transformation rapide, de besoins comblés en un claquement de pouce car tout cela n’est qu’illusion du mental-égo. Lui, il sait qu’il n’est pas éternel et que lorsque ce corps physique sera rendu à TM, il n’existera plus tout simplement alors il vaut tout, et même un max, dans le si peu de temps qu’il lui reste. C’est LE prédateur par excellence.

Par contre, sachant que le temps est une illusion typique de la 3D-4D alors déjouez ce piège en vivant chaque instant pour ce qu’il est en le savourant en conscience du mieux que vous pouvez. C’est ainsi que vous toucherez l’éternité car vous serez au-delà du temps, au-delà de l’illusion, au-delà de l’usure de ce monde de matière.

Savourez, savourez et savourez. Par cet état d’être vous découvrirez alors que la bienveillance et la gratitude vous accompagneront tellement qu’elles attireront à vous encore plus de joie et de bonheur au point d’attirer n’importe quelle forme de vie auprès de vous.

Aimanter la Vie commence par aimer ce qui EST en commençant par vous. Les religions disent toutes d’aimer son prochain mais c’est impossible en l’état car ce sont tous des prédateurs qui font tout pour vous prédater. Ce n’est donc que superficiellement que la chose peut être faite.

Par contre, en découvrant vos petits bonheurs quotidiens vous allez apprendre à vous aimez pour ce que vous êtes ici et maintenant. Ce faisant, vous deviendrez un aimant, un amour sur patte qui attirera par sa douceur, sa bienveillance, et surtout par sa non-prédation.

C’est cette non-prédation qui fera que les gens se sentiront à l’aise avec vous, ils se sentiront plus à même de pouvoir exprimer ce qu’ils sont sans jugement, ils se sentiront libre et en super bonne compagnie. Ce faisant, vous recevrez au centuple ce que vous leur offrez en étant vous-même, un être conscient rendant grâce à ce qui EST.

Voilà en toute simplicité ce qu’est la vraie spiritualité : une acceptation de ce qui EST (le passé on s’en fout) rendant grâce à la merveilleuse Création dans laquelle nous sommes venus jouer en tant que Créateur Incarné responsable des conséquence de tout ce qu’il émet de tout son être (sa vibration, ses pensées, ses paroles et ses actes).

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Commentaires

29 réponses

  1. Le mental égo n’est pas patient, n’est pas à l’écoute (l’écoute véritable) de soi, des autres, et au final, c’est un tyran, dans tous les domaines. Il veut tout le temps quelque chose de nouveau, mais ne profite réellement de rien! Il se plaint, il se lamente s’il n’obtient pas ce qu’il veut, il ne construit rien de durable, avec lui tout n’est que château de sable. Il se sent toujours trahi, pas assez reconnu pour ce qu’il a fait ou « donné »… Il mesure, il jauge et il juge. Bref, si on cherche le bureau des lamentations ou des réclamations, c’est vers lui qu’il faut se tourner. Et si l’on cherche seulement à se sentir bienheureux, alors il est plus aisé de se tourner vers notre être véritable, qui lui est « immobile, aligné et silencieux ». Et pour moi, quand je regarde des vidéos ou que je lis des textes, je regarde, j’observe qui est nourri, mon Cœur (la vibration) ou ma curiosité « insane » qui en fait, elle, ne me nourrit pas. Je ne dis pas qu’il ne faut pas être curieux, mais la curiosité doit être bien dirigée, d’autant que le mental égo est toujours tapi dans un coin, prêt à bondir, et je ne parle pas de l’égo spirituel qui est encore plus sournois… Alors, j’aime bien l’idée d’avoir un capitaine, à bord du vaisseau, qui nous « drive »… Merci Laurent pour tous tes conseils avisés et autres…! Même si nous devons prendre garde de ne pas perdre notre souveraineté dans ce jeu, c’est toujours l’histoire de la béquille qu’un jour il faudra abandonner… Mais au moins on œuvre et on avance plus sécure avec l’intention de reconnaître un jour véritablement qui nous sommes! Quelle chance nous avons d’être ici et tous ENSEMBLE! 💚😊😉

  2. J’ai découvert le lac non loin de chez moi seulement l’année dernière, alors que j’aurais pu y aller bien avant. Grace à lui, j’ai redécouvert les joies de la nage autrement que dans du chlore. Tous les jours, c’est avec une joie indescriptible que j’y vais à pieds – Il faut 7 ou 8 km à peu près aller retour. L’eau est si bonne qu’on peut y rester très longtemps. En seulement une semaine, en contemplant en plus la beauté du paysage, je n’ai plus mal au dos et me sens plus aligné que jamais, c’est comme si le lac me nourrissait et me nettoyait. Il y a une phrase célèbre qui dit que le bonheur n’est réel que s’il est partagé, je ne crois vraiment pas mais il m’arrive tout de même de penser à Toi et à Celles et Ceux qui sont très chers à mon Cœur, en me disant que ça leur ferait aussi le plus grand bien pour le corps physique mais aussi pour tout le reste. Le plus drôle, c’est que même si je devenais SDF, j’aurais toujours accès à ce lieu, à ces activités nourrissantes et à cette joie simple. C’est Magique, Divin, sans règles à la con et surtout Gratuit !

    Merci Laurent pour cette Merveille de Partage.

  3. ça me parles bien :

     » imaginez que votre partenaire de vie disparaissent dans un claquement de doigt (pour x raisons), comment réagiriez-vous ? Quelles seraient vos peines et vos joies ? Idem pour vos enfants, vos voisins, vos amis, etc…

    Puis faites cela avec votre job, votre situation professionnelle, sociétale, etc… Idem pour vos capacités physiques actuelles car ce que vous prenez pour normal ne le sera pas forcément toujours et pour l’éternité.  »

    Parce que je les ai TOUS vécus ses genres de situations…

    Et comme Toujours tu tombes piles , JUSTES, dessus de sortes que l’on en prend un peu plus CONSCIENCE …
    Donc ce n’est d’autant plus difficile à l’Imaginer…

    Du coup une Solution possible à tout ça serait de « Revenir  » en Pensées dessus et de « Modifier » en pensées POSITIVES à TOUTES ces différentes situations
    vécues pour ne plus « Subir  » ses genres de déconvenues reçus sur le coup …

    Ce qui permet de Re-trouver une Sérénité Longtemps Absente et qui se remet en place Au bout d’un certain Temps Ou d’un Temps certain!..

    MERCI Laurent pour TOUT tes posts qui font  » Mouches » à chaque fois …

  4. Trop mignon Laurent haha
    Et oui ici nous savourons juste de marcher même en ayant la vingtaine, on a déjà cette conscience la.
    Ensuite on savoure tout le parcours en essayant même de ralentir notre Esprit qui tente de mener notre unification sans connaître le respect du rythme de nos principes inférieurs d’incarnation 😁
    Non mais, après tout, nous sommes plus grand que l’infini : l’infini + 1

  5. Bonjour Laurent,

    J aime beaucoup cet article et je résonne complètement.

    Cependant, notre conjoint et notre job ne sont ils pas parfois des obstacles nous empêchant de monter en fréquence ? Par exemple si on a boulot de bonne 3d et un partenaire avec des idées involuantes.. je reconnais que c est encore mon cas et j ai beau tenté d apprécier ce que j ai (ce qui n est pas rien et j éprouve une certaine gratitude), je reste effectivement sur ma faim avec des envies de tout lâcher car n étant pas en résonance ni avec mon entourage, ni avec ce que je vis et ni avec mon partenaire.

    Pourtant je ne peux agir en ce sens pour moult raisons et j ai souvent la sensation d être attrapée dans une réalité qui n est pas la mienne et donc entraînant parfois l envie de me tirer de ce bac à sable..

    Pour résumer, tu disais une fois que la vie est faite de décisions et du coup, apprecier le moment présent et ce que l on a n est il pas en opposition avec les prises de décisions nécessaires pour ne plus avoir le cul entre 2 chaises ( la 3d et la 4d)?

    Pour ma part il semble que je ne puisse prendre aucune décision donc obligée de faire avec ce que j ai..est il donc possible que cela aussi puisse être partie d un contrat de vie? Se trouver dans une espèce de prison mentalo-virtuelle? Pour pouvoir élever sa fréquence même dans les conditions les plus impropices?

    J espère que ce que je dis est compréhensible et que tu pourras me donner un peu ton ressenti la dessus..

    Bises!

    1. Ce que tu vis est l’extraordinaire chance/opportunité de ces moments de transition entre une dimension et une autre. On se sent donc divisé, coupé en deux et le but n’est pas de fuir dans l’un ou l’autre camps ni de vouloir l’ignorer mais de le vivre en conscience et de trouver l’équilibre.

      L’apprentissage n’est pas d’accumuler du savoir, ou des tas d’autres trucs mais de trouver l’équilibre à chaque instant. Pourquoi chaque instant ? Parce que comme tout tourne et que tout s’influence mutuellement le point d’équilibre est forcément changeant lui aussi. De ce fait on apprend alors à devenir fluide et à être comme ton pseudo l’annonce un funambule au-dessus du vide avec des vents tournants.

      Et c’est là que la perche se construit car au fur et à mesure de ta capacité à tenir l’équilibre, cette perche devient plus lourde, plus longue, plus stable ce qui fait qu’à la fin l’aspect funambule disparait. Tu te sens en sécurité bien que les forces des vents en rafales soient de plus en plus fortes.

      Il va donc falloir tenir l’équilibre aussi longtemps que cette période de transition sera en cours sauf pour ceux et celles qui au lieu de rester au milieu du pont ont hâter le pas (où on commencé à traverser depuis plus de temps) ont atteint la margelle d’en face. Pour eux le dilemme n’est alors plus de mise bien qu’ils œuvrent eux aussi en 3D de facto.

      Ainsi au lieu d’attendre que les autres changent pour passer à autre chose, en vérité, tu découvriras que par ton attitude, ton état d’être ils entreprendront la traversée eux-mêmes au lieu de rester sur la margelle de 3D. C’est en étant un exemple d’équilibre qu’on leur donnera la foi afin qu’ils entreprennent la traversée obligatoire.

      Là je ne parle pas de leur faire un cours mais d’être un exemple car c’est la seule façon véritable d’enseigner ce que l’on aimerait qu’ils découvrent. Crois-tu que je sois perché sur un nuage hors d’atteinte des problèmes de la 3D ? Non ce n’est pas le cas et c’est même l’inverse car moi-même je dois rester en équilibre alors plus je monte dans les étages et plus il faut qu’il y ait un contrebalencement car plus on monte et plus les vents sont forts pour ne pas dire violents.

      La naissance de ce blog est le résultat d’une violente tempête qui m’a demandé de remettre tout en question et de tout recommencer à la base avec les nouvelles données. Je m’adapte donc, afin justement de démontrer que quelle que soit la difficulté, il est possible de la résoudre mais pour ça il faut forcément changer son angle du vue car si tu gardes l’ancien c’est déjà foutu d’avance.

      Donc à toi de regarder de comment tu vas t’y prendre pour à la fois bénéficier pleinement de la 4D tout en minimisant l’impact de la 3D. C’est un chalenge à la hauteur d’un créateur Incarné et une impossibilité pour un bisounours et encore une donnée inconnue pour les non-encore-marcheurs.

  6. Merci Laurent, c’est un très bel article qui remet bien les choses à leur place…

    J’en retiens 2 mots : la gratitude et l’humilité ! Gratitude pour tout ce qui m’entoure et me permet de profiter de la vie, et gratitude pour mon corps en à peu près bonne santé, qui me permet d’être autonome ; et humilité en goûtant à chaque instant la chance d’être qui je suis ici et maintenant, sans aller chercher midi à quatorze heures… Cet article est une mine de sagesse ! 🙂🙏

  7. ici je suis entourée de je fais ce que je peux au quotidien, l’humilité je suis, la bienveillance j’y travaille depuis 30ans, la gratitude petit à petit

  8. MERCI LAURENT c’est ce que je suis entrain de vivre en reprenant ma souveraineté avec d’autres vues et consciente de la conscience
    oui je suis passée par les mêmes impatiences

  9. Merci Laurent pour ces lignes qui nous recentrent sur qui l’ont est. C’est dans la simplicité du moment présent que se trouve le merveilleux et au travers de l’écoute de notre Petite Voix.

  10. Merci Laurent, j ai pris le temps de SAVOURER ta réponse 😉

    Tu as complètement résonné avec mon pseudo et tu as retranscrit exactement ce que cela représente pour moi…

    Je t envoies un gros 🔥 du ❤️

  11. Salutation,
    j’ aurai intitulé cette article, « de l’avidité à la gratitude ». Par ce que c’est bien la ton but, nous faire tendre vers la gratitude.

    1. J’ai commencé sur un sujet donné et j’ai dérivé au fil de l’écriture. Cependant j’ai persisté dans la voie et vous allez avoir une collection d’articles à ce propos.

  12. MERCI ….se poser au jardin, regarder plantes et bestioles (dont l’éclosion d’une grande libellule), y respirer tout ce qui fleurit,une petite brise et les oiseaux qui chantent …..gratitude
    FDC

  13. En portant notre attention avec gratitude sur tout ce qui nous est offert en l’instant, on se sent instantanément mieux et plus vibrant.
    On a besoin de ces rappels, moi en tous cas.
    Merci Laurent !

  14. merci Laurent pour tes mots; je retiens avec gratitude et humilité, la patience et une douceur avec soi car le mental et l’émotionnel nous enferment aisément dans la culpabilité et l’autocritique sans nuances.

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