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7 – Les 3 Distorsions Premières (1/2)

Aujourd’hui nous allons aborder les 3 premières étapes qu’a suivi le Sans-NOM pour établir la fondation du fonctionnement de La Création. Ces étapes ont ensuite entrainé une multitude de Lois physiques puis morales et de principes plus ou moins connues des marcheurs et non-marcheurs.

Il y a 5 ou 6 ans de cela (voire plus), j’avais commencé à en faire une liste du style 10 commandements et je me suis arrêté car arrivé à la 176ème, je me suis dit que c’était peine perdue dans le sens où personne ne pourrait en retenir la totalité et que continuer d’en faire l’inventaire n’était pas le meilleur angle d’attaque.

Ainsi au lieu de compter les feuilles d’un arbre immense, je me suis dit qu’il fallait plutôt remonter vers les branches et atteindre le tronc carrément. Ce tronc a été nommé la Loi de l’Un qui s’est ensuite décliné en de multiples branches de sous-lois. Mais cela ne me suffisait pas et il m’a fallu poursuivre ma recherche pour trouver les racines qui alimentait ce tronc.

Bien évidemment, il m’a fallu continuer à arpenter sur le chemin et j’ai enfin trouvé les 3 racines principales qui sont la base de la base. Et rien qu’à elles-seules elles peuvent expliquer non seulement le fonctionnement de l’arbre lui-même mais aussi toutes les qualités que chacune des parties de La Création bénéficie à part égale et comprendre qu’en prenant connaissance de ce fait alors s’ouvre au marcheur l’autoroute de son auto-Réalisation.

Il est clair que si vous abordez ces 3 « concepts » fondamentaux uniquement mentalement ce sera comme semer 3 grains de blé sur l’asphalte de la route et rien ne poussera. Par contre, en saisissant par l’accueil du cœur vous planterez ces 3 graines en plein champ dans une terre fertile et alors vous découvrirez la surabondance tout en ayant une compréhension claire de toutes choses.

Le mot distorsion est le mot le plus approprié à la nature même du fonctionnement vibratoire de La Création. C’est un nouveau vocabulaire plus précis et beaucoup plus parlant car non seulement il sort du vocabulaire new-âge mais il fait ressentir l’éloignement par rapport à l’origine première. J’y reviendrai plus en détail plus tard quand j’aborderai l’aspect conceptuel de la distorsion.

Ce n’est qu’en visualisant cette vidéo que j’ai découvert que j’avais fait un grosse faute d’orthographe dans le mot distorsion (merci le correcteur orthographique) mais on s’en fout car l’essentiel n’est pas là mais je désirais quand même vous le faire remarquer car, bien évidemment, quelques personnes me l’aurait fait remarquer aimablement dans les commentaires…

Sinon je vous invite donc à la suite de cette conf dans le prochain article où je vais complémenter l’approche qui a été faite dans cette vidéo. Pour l’instant on débroussaille et cela s’affinera avec le temps.

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Commentaires

20 réponses

  1. Un peu d’humour.Combien de carreaux de chocolat peut on manger raisonnablement ? Un carreau bien sûr. Mais si on retourne la tablette ça fait un seul carreau !!!!

  2. Merci Laurent et soutien à Corinne, qui incarne face au boss le libre choix de façon éloquente 😂
    Je rebondis à l’anecdote sur les bonbons,la privation systématique subie pouvant engendrer ou renforcer un problème bien plus complexe qu’il n’y paraît. Mes enfants n’ont jamais été « privés » de confiseries mais n’en ont pas développé d’habitude de consommation non plus.Alimentation variée : enfants et adultes minces,aucun problème de poids.Alors que moi, m’en sentant « privée » dans mon enfance , ai développé par rebond une addiction très forte au sucre (plus ou moins difficile à contenir en fonction de mon état émotionnel). Les enfants m’ont même très souvent servi de prétexte pour déposer sans culpabiliser chocolats Côte d’Or et autre Haribo sur le tapis de caisse du supermarché …
    Ma conclusion ,pour l’avoir perso expérimenté : moins je décide de me « priver »drastiquement de quelque chose ….plus je m’en passe !

    1. C’est pas faux ce que tu dis…quand j’etais ado j’avais des desordres alimentaires a tendance anorexique ou boulimique selon mes etats emotionels et plus je me privais de quelque chose et plus je me jetais dessus des que je perdais le controle..

      Maintenant je ne me mets aucune restriction et du coup en ayant pas de frustration, je m’alimente sans y penser de maniere intuitive et equilibree 🙂

  3. Bonjour Laurent
    Merciiii pour la vidéo
    J’ai capté depuis 1 an les fréquences des lames de tarot
    Je ne savais pas pourquoi
    Si tu es intéressé n’hésite pas c’est un super raccourci frequentiel et bourré d’informations
    👍👍👍🙏🙏🙏🤩🤩🤩

  4. Puisque le lien sur l’Atlantide ne donne plus rien, je vous donne le texte en entier que j’avais conservé, precaution oblige :

    Preuves irrefutables de l’Atlantide
    http://www.onnouscachetout-la-suite.com/t3096-Preuves-irrefutables-de-l-Atlantide.htm

    Je ne pretend pas suivre l’auteur dans toutes ses conclusions dans son site, mais sur la question scientifique, oui…

    « Le récit de Platon, si simple et si précis, a servi de base aux recherches de nos géologues et anthropologistes contemporains ; ceux-ci ont reconnu que ce récit était basé sur des faits réels et n’était nullement un mythe. C’était l’hypothèse la plus logique et la moins imaginative. Les recherches furent donc en conséquence effectuées dans l’Océan Atlantique. L’Angleterre envoya le Challenger, l’Hydra et le Proserpine opérer des sondages. Les États-Unis) suivirent cet exemple et le Dauphin, le Gettysburg en compagnie de la canonnière allemande La Gazette explorèrent les bas fonds de l’Atlantique à l’endroit indiqué par Platon. Il résulta de ces différents sondages l’affirmation qu’il y avait au fond de l’Océan une vaste île engloutie avec des vallées, des montagnes, des plateaux. Cette île mesurait 3.000 de long sur 100 milles de large. Une immense chaîne de montagnes la traversait et s’y épanouissait, allant dans la direction Sud-Ouest depuis le 50e Nord jusqu’aux côtes de l’Amérique méridionale. Un rameau de cette chaîne prenait une direction S. E. vers l’Afrique et bifurquait vers le sud jusqu’à Tristan d’Acunha ; cette chaîne était haute de 9.000 pieds et il a été prouvé à ce moment que les îles Açores : Saint Paul, Ascension, Tristan d’Acunha n’étaient que les pics de cette immense montagne engloutie. Donc il y a bien au fond de l’Océan un continent effondré dont les sommets des montagnes émergent seuls à l’heure actuelle et constituent des îles. Puis les sondages révélèrent encore que cette île immense était couverte de débris volcaniques provenant d’éruptions gigantesques. Or Platon, comme les livres mayas, raconte que l’engloutissement de l’Atlantide a été précédé d’éruptions volcaniques. Ces faits matériels constituent une preuve tangible de la vérité de la tradition. »

    Marc89 ecrit:

    Si c’etait un mensonge, les scientifiques auraient beau jeu de prouver le contraire, medias a l’appuie, et ce seraient leurs interet et avec tous les milliards perdus dans les recherches, ce serait une goutte d’eau, alors pourquoi ne font-ils rien ? ce serait pourtant interessant pour la planete entiere…d’ou les medias avec, et pour eux aussi a defaut de ne rien trouver…mais bizarement aucun ne se presente alors que l’on trouverait peut etre des vestiges d’une civilisation engloutit ce qui serait probablement pour eux le plus grand tresor du monde jamais decouvert encore…

    Donc, cette distance vis a vis de cette histoire n’est qu’une forme de protection envers eux meme qui leurs evitent de reveler la verité.

    Des plantes ont émigré d’Amérique en Europe. Enfin se pose la fameuse question du bananier, originaire d’asie. Le bananier n’est qu’un plantain évolué par la culture. Il ne se reproduit que par des boutures et se transporte très difficilement. Il faut tous les soins qu’apporte dans ses expériences notre science moderne pour effectuer un transport de plants de bananier. Or le bananier se trouve en Afrique et en Amérique ! Il a fallu nécessairement que ce produit d’une civilisation fût apporté d’un pays dans un autre et, comme il ne peut se transporter, il a fallu qu’un continent intermédiaire lui permît d’émigrer peu à peu par des boutures successives. Ou il a émigré naturellement par boutures, ou il a été transporté par des hommes jouissant d’une civilisation avancée, et cela à une époque très reculée, car le bananier est connu depuis très longtemps. Ces hommes ne peuvent être ni les peuples de l’antiquité que nous connaissons, ni les Peaux-Rouges, car ni les uns ni les autres n’avaient les moyens d’effectuer un transport aussi délicat.

    La malacologie montre aussi qu’il existe dans le pays des Basques une flore locale qui ne ressemble en rien à celle d’Europe et semble avoir été importée d’Amérique. L’Helix quimperiana et l’Helix constricta sont des produits de la flore Américaine et, chose curieuse, l’Helix quimperiana ne se rencontre en France qu’au pays des Basques et aux environs de Quimper, deux terres que la tradition considère comme ayant appartenu à l’Atlantide.

    L’entomologie présente des résultats identiques. Bref au point de vue scientifique naturaliste, l’existence de l’Atlantide peut seule expliquer comment la faune et la flore fossile d’Amérique a pu se transporter en Europe et y arriver dans un degré d’évolution qu’elles n’ont point connu en Amérique. L’Atlantide a été la terre intermédiaire, où des formes primitives américaines ont évolué avant de s’adapter en Europe. Elle est donc, à tous les points de vue, un continent de transition. L’ethnologie est non moins significative que l’anthropologie. Elle montre en effet que des similitudes nombreuses existent entre certaines races des deux continents, et cela aux points de vue anatomique, sociologique, ethnographique, mœurs et usages

    En Europe, une grande parenté existe entre les Basques, les Corses, les Guanches. Ce sont des dolichocéphales, ayant une forme crânienne des plus caractéristiques. Or il est curieux de constater que l’on rencontre cette dolichocéphalie chez certains naturels américains. Même crâne, même teint rougeâtre, mêmes caractères physiques. Cette race dolichocéphale, que l’on rencontre aussi en Afrique sur les côtes atlantiques, ne se rattache aucunement à la race indo-européenne. Elle forme sur notre continent un îlot à part, nettement défini au point de vue physique comme au point de vue mœurs et langages. Or cet îlot étranger à notre Europe et à ses races se rattache singulièrement aux races américaines. Elles découlent des mêmes progéniteurs physiques et sociaux. D’ailleurs, les Basques sont les premiers à reconnaître qu’au début, d’après leur tradition, ils vivaient isolés dans un pays restreint, borné de tous côtés par la mer. Ce n’est que plus tard, disent-ils, que des émigrations noires venant du Midi, puis des émigrations blanches venant du Nord envahirent le pays qui sortait des eaux et le peuplèrent. Ils se reconnaissaient en somme complètement en dehors de toute famille européenne, un peuple à part et d’une antiquité supérieure aux noirs et aux blancs. Leurs deux idiomes l’Eskualduna et l’Euskarien leur donnent raison. En effet, la linguistique est forcée de reconnaître que ces idiomes ne peuvent aucunement découler des langues indo-européennes. Ils ne se rattachent pas davantage aux langues africaines et asiatiques. Ils semblent cependant vaguement apparentés à la langue des Guanches, à l’Étrusque, à l’Égyptien primitif, et au Thibétain primitif. Mais cette parenté est extrêmement lâche, tandis qu’au contraire certains idiomes américains ressemblent à tel point à la langue basque que des naturels Peaux-Rouges du Canada pourraient comprendre sans difficulté un Basque. Cela ne peut être dû au hasard. Nous venons de dire que le Basque ne semblait dans l’ancien continent n’être que vaguement apparenté à l’Égyptien primitif, au Thibétain primitif, à l’Étrusque. Cela est vrai, car il est permis de supposer que les Basques, se rattachant à cette race rouge dont les Étrusques, les Égyptiens, et les Thibétains primitifs se disaient issus, avaient dû forcément avoir les mêmes progéniteurs linguistiques. Seulement, tandis qu’au pays basque la langue restait fixe et immuable comme elle l’est restée en Amérique dans certaines tribus, elle évoluait au Thibet et surtout en Égypte, se défigurant peu à peu au contact des idiomes noirs et boréens. Seul l’Étrusque qui, à l’heure actuelle, reste encore mystérieux, semble être une forme plus évoluée que le Basque, mais moins évoluée que l’Égyptien. L’avenir démontrera peut-être que cette langue est l’intermédiaire entre le Basque et l’Égyptien.

    Mais ce qui est caractéristique au point de vue de l’Atlantide, c’est cette conformité de langage de deux peuples ayant les mêmes caractères physiques et étant séparés par un Océan immense. De plus, ces deux peuples n’ont jamais été navigateurs. Il y a donc eu, à un moment donné, un pont naturel. Ce pont était l’Atlantide.

    En Europe, certains types bretons à peau rouge, à nez en forme d’aigle, ressemblent aussi d’une façon étonnante, au point de vue physique, à certains types américains. Ces Bretons constituent de petits îlots, très concentrés, et jamais ne se sont mêlés aux peuples environnants, envers lesquels d’ailleurs ils affectent du mépris. Et il est curieux de constater la parenté physique de ces Bretons avec certaines peuplades italiennes descendant des Étrusques, avec certains types égyptiens et indous. Ces Bretons se rattachent donc à la race rouge et sont totalement étrangers aux Sudéens et aux Boréens.

    Mais où la parenté existant entre les rouges d’Amérique et les rouges d’Europe éclate merveilleusement, c’est dans la comparaison des Égyptiens et des peuples qui s’y rattachent (Phéniciens, Rumero, Accadiens, Étrusques) avec les Péruviens, les Mayas du Yucatan et les Mexicains, peuples représentant en Amérique la race rouge dans toute sa pureté. Même forme crânienne, mêmes usages, mêmes architectures, mêmes conceptions métaphysiques. On a la sensation très nette d’un progéniteur commun et ce progéniteur, que reconnaissent les traditions de ces peuples est, disent-elles, le pays d’Atlan, d’Atzlan, d’Atlantide, l’île mystérieuse enfouie au fond de la mer.

    Au point de vue linguistique, il est curieux de constater la ressemblance existant entre l’alphabet phénicien et l’alphabet maya du Yucatan, entre le grec et le maya, le chiapanec et l’hébreu. Cette ressemblance entre le grec et le maya est, paraît-il, si grande qu’un des explorateurs des contrées américaines connaissant l’ancien grec, comprit la plupart des Mayas sans difficulté. « Le grec d’Homère en Amérique ! s’écria-t-il, mais c’est une invention du diable ! »

    Qu’est-ce que le maya ? L’idiome d’un peuple rouge qui prétend descendre des Atlantes.

    Qu’est-ce que le grec ? Un dérivé de l’hébreu, venant de l’Égypte. Or cette Égypte prétend être fille de la race rouge et descendre des Atlantes. Sa langue est l’hébreu primitif : non point le dialecte syro-araméen que nous connaissons, mais l’idiome de Moïse, la langue de Sepher, la langue sacrée des peuples rouges échappés au déluge ! Donc le grec et le maya ont une origine commune, tous deux sont les dérivés d’une langue mère qui est la langue atlante, et l’Atlantide seule permet d’expliquer leur parenté. Un exemple :
    Dieu au Mexique s’exprime par 2 mots : Théo et Zéo
    Dieu en grec……………………… Théo et Zéus
    Dieu en Hébreu……………………. Ja et Yah

    Cette similitude frappante ne peut être due au hasard. Seule l’Atlantide donne la clé du mystère. Les rapports qui existent entre le chiapanec et l’Hébreu s’expliqueraient de la même manière. En un mot, l’hébreu primitif, qui était l’idiome sacré des Égyptiens, est une langue atlante, qui a été la mère, dans l’ancien continent, du grec (mélange d’hébreu et de celte) et du zeud (mélange d’hébreu et de pâli) ; et dans le nouveau, du maya et du chiapanec. On a été frappé aussi de la parenté existant entre l’alphabet maya et l’alphabet phénicien. Tous les deux sont à base phonétique et de nombreux signes concordent. Nous dirons pour expliquer cette parenté ce que nous avons dit pour faire comprendre celle qui unit le grec au maya. Le phénicien est un produit de l’Égypte. Son alphabet est né dans les temples Égyptiens, car l’Égypte a été la matrice où ont été enfantées les civilisations grecques phéniciennes, chaldéennes, indoues.

    L’Égypte possédait quatre sortes d’écritures :

    1° L’écriture épistolographique ; 2° l’écriture hiéroglyphique ; 3° l’écriture hiératique ; 4° l’écriture symbolique.

    Le phénicien est un dérivé de l’écriture épistolographique égyptienne, qui était alphabétique, et les Égyptiens tenaient eux-mêmes cette écriture des Atlantes. Quant aux Mayas, ils tenaient leur alphabet, disaient-ils, des Colhnas, race qui s’était éteinte 1.000 ans avant J. C. Et ces Colhnas prétendaient venir du pays d’Atlan. Donc, là encore, l’Atlantide peut seule expliquer la parenté entre l’alphabet maya et l’alphabet phénicien. Les signes mayas sont hiéroglyphes en ce sens qu’ils représentent un objet et se manifestent par une décoration embrouillée et excessive. Les signes phéniciens ne sont en somme que ces hiéroglyphes, simplifiés par l’usage et l’évolution. Leur intermédiaire est l’écriture égyptienne, plus simple que le maya mais plus ornée que le phénicien. Voici d’ailleurs quelques exemples montrant l’identité des alphabets et la nécessité d’admettre un progéniteur commun :
    Manzi Atlantide 1.jpg

    Voir lien:
    https://fr.wikisource.org/wiki/Le_Livre_de_l%E2%80%99Atlantide/Les_preuves_scientifiques

    Donc on peut établir scientifiquement qu’une réelle parenté existe entre les langues et les alphabets des peuples rouges de l’ancien et du nouveau continent. Ces peuples ont donc eu forcément des relations sur une terre commune. D’où la nécessité de l’Atlantide.

    Les mœurs et les coutumes des Péruviens et des Mexicains offrent une curieuse ressemblance avec celles des Égyptiens et des peuples qui s’y rattachent. Au point de vue religieux, au Pérou comme en Égypte, étaient pratiqués les usages et rites suivants : le baptême, la confession, l’absolution, le carême, le mariage religieux, la communion sous les deux espèces et avec des hosties qui étaient des pains marqués du sceau sacré, l’embaumement des morts, la bénédiction avec la croix, l’adoration de la croix considérée comme symbole de la vie éternelle, la pénitence, la crémation. Des deux côtés de l’océan, même croyance en un seul Dieu, en l’immortalité de l’âme, en une vierge sacrée. Même culte sidéral, même adoration d’un disque d’or représentant le Soleil, mêmes fêtes religieuses, mêmes cérémonies. Pan était aussi adoré en Amérique qu’en Grèce, et sous le même nom. On connaissait au Pérou des ordres religieux, des ordres monastiques où la mort punissait celui qui trompait ses vœux. Il y avait aussi des vestales, gardiennes du feu sacré, vierges pures qui, si elles se laissaient séduire, étaient, comme à Rome, enterrées vivantes ! Les Chippewayames connaissaient l’histoire de Tantale, la légende d’Atlas, les Méduses aux cheveux de serpents, l’histoire de Deucalion ; et chez les Mexicains, Jupiter et son tonnerre étaient adorés ! Bref, on peut dire que la religion péruvienne est identique à la religion égyptienne, comme métaphysique et comme rites.

    Est-ce pur hasard ?

    Le calendrier maya est semblable au calendrier chaldéen et la chronologie maya est la même. Les noms des vingt jours du mois aztèque sont identiquement ceux du Zodiaque chaldéen.

    Est-ce pur hasard ?

    La magie était connue des Péruviens : ils la pratiquaient et admettaient, comme les Grecs, la lycanthropie. Ils se disaient, à l’égal des Égyptiens, fils du soleil et racontaient sur le déluge des histoires identiques à celles des Chaldéens. Ils avaient un Noé, qui construisit une arche. Ils brûlaient aussi leurs morts, ou bien les enterraient dans des tumuli comme les Étrusques, avec leurs armes, leurs bijoux, des vases précieux, ou encore les embaumaient. Or, le procédé d’embaumement que les Péruviens employaient était identique à celui des Égyptiens. Mêmes incisions, mêmes précautions, et les momies péruviennes comme les momies égyptiennes ont toutes dans la bouche une lame d’argent.

    Est-ce pur hasard ?

    Les naturels de la vallée du Mississipi pratiquaient cette curieuse coutume de la couvade, que l’on retrouve en Europe chez les Basques. Aussitôt accouchée, la femme se lève, et cède son lit au mari qui reçoit, couché, le poupon dans ses bras, les félicitations des amis ! Cet usage singulier n’est pratiqué en Europe que par les Basques. Or comment expliquer que cette coutume se retrouve ainsi localisée en Amérique ?

    Est-ce pur hasard ?

    Il y a une ressemblance étrange entre les noms de lieux et de personnages à Haïti et aux Canaries, au Pérou et en Égypte, au Mexique et en Grèce. Ainsi le mot Maya est un mot qui se retrouve à chaque pas en Grèce, en Égypte, dans l’Inde. Il a donné Marie, Miriame, Marianne, etc.. La coiffure égyptienne appelée Calantica se retrouve sur des statues du Mexique. Elle est cependant spéciale et caractéristique. Quant aux monuments égyptiens, ils ressemblent singulièrement aux monuments péruviens. Mêmes conceptions architecturales, même esthétique, mêmes procédés de construction et, ce qui est plus bizarre, même orientation des monuments religieux et même disposition des chambres intérieures et des galeries. Les pyramides d’Égypte sont identiques à celles du Pérou. Chez les deux peuples, elles sont un gnomon et expriment le symbole du quatre dans l’un. Les Mound builders de la vallée de l’Ohio sont des pyramides ayant des proportions analogues à celles d’Égypte. Celle de Cahokia a 97 pieds de hauteur. Il y a aussi une grande similitude entre les ruines de Teotihuacan et celles de Karnak. Les deux peuples ont construit des tumuli, des cairns, des cryptes, des aqueducs, des arches et ont employé le ciment, la brique. Les portiques de Kabah ressemblent à une construction romaine primitive., Quant aux sculptures, aux décorations murales, aux ornementations, elles sont de même étroitement parentes et certaines céramiques de Mexico seraient prises pour des céramiques égyptiennes.

    Est-ce pur hasard ?

    Puis, comment expliquer l’apparition du bronze en Europe sans qu’il y ait eu auparavant un âge du cuivre et un âge de l’étain ? Or un âge du cuivre a existé en Amérique vers les Grands Lacs, et c’est le seul lieu de la terre où il a existé ! Là seulement, on retrouve des instruments en cuivre pur. Partout ailleurs on ne retrouve que du bronze. Or le bronze n’a pu être trouvé avant un long usage du cuivre et de l’étain. Le bronze a donc été apporté en Europe, en Asie, en Afrique par un peuple commerçant et hardi. Comment expliquer aussi la découverte en Amérique de pointes de flèches, de haches, et de statuettes en néphrite et en jadéites, alors que nul gisement de ces pierres n’existe en ce pays ? Et d’où viennent ces marteaux de pierre portant le signe sacré et mystérieux du Swastika indou et égyptien.

    Enfin, pourquoi ce parti pris des naturels américains de se servir, comme motif d’ornementation, de l’éléphant, qui a disparu de l’Amérique à la fin du Tertiaire et qui d’ailleurs n’y a existé que comme mammouth, lequel diffère sensiblement de l’éléphant ? Car les décorations péruviennes emploient l’éléphant qu’ils ne pouvaient pas connaître et non le mammouth. On trouve en effet au Pérou dés pipes en forme de tête d’éléphant, des vases, des sculptures représentant cet animal et une ornementation basée sur des trompes d’éléphants entrelacées. Notez aussi qu’en Irlande il a été retrouvé des pipes à tête d’éléphant et d’autres ornées qui ressemblent singulièrement aux pipes péruviennes ! Puis pourquoi des pipes en Irlande remontant à une époque très reculée, alors que l’introduction du tabac en Europe est récente ?

    Le hasard n’a pu faire si bien les choses et il serait ridicule de vouloir s’appuyer uniquement sur lui dans le but de nier les traditions. Les traditions expliquent ces similitudes par l’existence de l’Atlantide ? Pourquoi ne point les admettre ? En effet, seule l’Atlantide permet d’établir le pourquoi de cette parenté. Elle devient le progéniteur nécessaire et tous ces faits affirment son existence.

    Ainsi la science vient à l’appui de la tradition pour affirmer qu’il a dû y avoir un continent intermédiaire entre l’Amérique et l’Europe, un pont naturel qui a servi de passage à la flore, à la faune, et aux races humaines de ces deux continents.

    Marc89 ecrit:

    Tous ceci montre bien qu’il y a bien eu une Atlantide comme l’avait precisé Platon, mais seul les scientifiques refusent l’evidence et pour mieux enterrer cette histoire ne font pas ressortir toutes ses verités exposés là, plus certaines preuves tres résumées dont une d’impact d’asteroide d’Otto muck, photo a l’appuie presenté dans le lien a la premiere page, et qu’un Doc Tv avait timidement souligné en le confirmant, et preferent l’eloigner de la verité en la pretendant a Santorin, contre l’écrit de Platon qui precise bien « que quoique bien etrange, est bien la verité » et que la date donné par lui, 9000 Ans Av JC, correspond bien a celle des impacts massif de Caroline et des legendes des survivants de cette catastrophe planetaire de part le monde, meme les Guanches, qui toutes concordent, de meme le changement de climat et la disparition totale de nombreuses especes animale de par le monde et de la disparition subite de la civilisation magdalenienne.

    Voir Lien pour la photo qui est a grossir.
    http://racines.traditions.free.fr/delugesa/

    Et ces traces d’impact s’etendent autour de Charleston en Caroline sur un rayon d’environ 600 Km, mais seulement visible du ciel.

    Tout colle, mais les scientifiques seront bientot acculés un jour devant les faits et devront etre forcés de reconnaitre la verité.

    Interets, quand tu nous tiens, ce sont les grandes puissance d’argent sans scrupule qui y perdront, aussi, tant que durera leurs mensonges……..

    Vous avez aussi les ecrits d’Anton Park grace aux indiens Hopis sur l’Atlantide ET la Lemurie…

    Histoire maintenu tres precise qui c’est transmise oralement de generation en generation, sur des milliers d’années…

    http://www.antonparks.com/main.php?page=atlantis_mu

    D’anciennes sculptures en pierre représentent une énorme frappe de comète il y a 13 000 ans qui a failli faire disparaître les humains

    ASR 18 août 2018

    Histoire, Monde, Science
    https://www.anguillesousroche.com/monde/danciennes-sculptures-en-pierre-representent-une-enorme-frappe-de-comete-il-y-a-13-000-ans-qui-a-failli-faire-disparaitre-les-humains/

    Les anciens nous ont laissé un journal intime gravé sur des piliers de pierre parlant d’un astéroïde cataclysmique il y a 13 000 ans qui a causé une ère glaciaire, tué le mammouth laineux et nous a forcé à moderniser les méthodes agricoles. Se lisant presque comme une bande dessinée, les sculptures en pierre trouvées à Göbekli Tepe ont été traduites par des scientifiques pour révéler une série d’événements qui ont changé la civilisation à jamais.

    Les ingénieurs de l’Université d’Edimbourg étudiaient les sculptures d’animaux dans le Göbekli Tepe au sud de la Turquie pour voir comment elles se rapportaient à nos constellations. En examinant un pilier particulier, connu sous le nom de “Vulture Stone” (également appelé pilier 43), ils ont trouvé des descriptions de ce qui a maintenant été confirmé comme un impact de comète qui s’est produit vers 10 950 avant J.-C. C’est à peu près au même moment où une “mini” ère glaciaire a commencé. Cette mini-période glaciaire, appelée Dryas récent, n’a duré que mille ans, mais elle revêt une importance particulière pour les scientifiques en raison de son impact direct sur l’humanité. Les preuves suggèrent que c’est pendant le Dryas récent que la première civilisation néolithique est apparue, en même temps que de meilleures méthodes agricoles. Un article sur Phys.org décrit l’importance de cette période : “La période de refroidissement a amené des groupes de personnes à se regrouper pour cultiver des cultures, ce qui a conduit au développement de l’agriculture, ce qui, à son tour, a donné lieu à d’énormes bonds en matière d’innovations technologiques et de développements sociétaux, c’est-à-dire la civilisation néolithique.” Cette période a également été liée à l’extinction du mammouth laineux.

    Bien que de nombreuses recherches aient été effectuées sur le Dryas récent, les scientifiques n’ont jamais été en mesure de déterminer vraiment ce qui a déclenché la période. Des suggestions de frappe d’une comète ont été soulevées, mais il n’y a jamais eu beaucoup de preuves pour valider sa véracité. En fait, la théorie semble avoir été démystifiée il y a plusieurs années lorsque les chercheurs ont suggéré que le Dryas récent était déclenché par des changements plus mondains (et graduels) plutôt que par un impact dévastateur d’astéroïdes.
    frappe de comète

    Les anciennes sculptures en pierre de la Turquie d’aujourd’hui semblent dépeindre une frappe de comète qui a causé une période de changement climatique. Photo : Martin B. Sweatman et Dimitrios Tsikritsis Tsikritsis

    Aujourd’hui, cependant, la théorie des comètes gagne du terrain. Le Telegraph.co.uk cite le chercheur principal Martin Sweatman : “Cette recherche, ainsi que la découverte récente d’une anomalie généralisée du platine sur le continent nord-américain, scellent virtuellement l’affaire en faveur d’un impact de comète du Dryas récent. Notre travail sert à renforcer cette preuve physique… l’un des piliers de Göbekli Tepe semble avoir servi de mémorial à cet événement dévastateur – probablement le pire jour de l’histoire depuis la fin de l’ère glaciaire.”

    Göbekli Tepe est considéré comme le plus ancien temple du monde, datant d’environ 9 000 ans avant Jésus-Christ et devançant Stonehenge d’environ 6 000 ans. Les chercheurs affirment que les images gravées sur la Pierre du vautour représentent un grand désastre humain et des pertes de vie considérables, comme en témoignent les égratignures d’un homme sans tête.

    D’autres symboles sur les piliers environnants suggèrent que Göbekli Tepe a été utilisé comme observatoire pour surveiller le ciel nocturne. Plusieurs images semblent enregistrer l’axe de rotation de la Terre pendant diverses périodes. Ces résultats suggèrent également que la Terre est plus susceptible de connaître des périodes de collision d’astéroïdes en raison de l’orbite de la planète qui croise les champs gravitationnels des fragments de comètes dans l’espace.

    “Beaucoup de peintures rupestres paléolithiques et d’artefacts avec des symboles animaux similaires et d’autres symboles répétés suggèrent que l’astronomie pourrait être très ancienne en effet”, a affirmé le Dr Sweatman. “Si l’on considère que, selon les astronomes, cette comète géante est probablement arrivée dans le système solaire intérieur il y a environ 20 à 30 000 ans, et qu’elle aurait été une caractéristique très visible et dominante du ciel nocturne, il est difficile de voir comment les anciens auraient pu ignorer cela étant donné les conséquences probables.”

    A propose de…

    Göbekli Tepe fut enregistré en tant que site archéologique en 1963 dans le cadre de recherches turco-américaines. Une équipe d’archéologues américains, dont Peter Benedict, remarqua plusieurs collines étranges recouvertes de milliers de silex cassés, ce qui est un signe certain d’activité humaine. Mais les scientifiques n’eurent alors pas le temps ou les finances pour procéder à des fouilles.

    Trois décennies plus tard, un berger de la région aperçut un groupe de pierres aux formes étranges sortant du sol poussiéreux. La « redécouverte » du site parvint aux oreilles des conservateurs du musée de la ville de Şanlıurfa, à cinquante kilomètres. Les responsables du musée contactèrent le ministère approprié, qui, en retour, se mit en relation avec l’Institut archéologique allemand à Istanbul.

    Le site a été proposé en 2011 pour une inscription au patrimoine mondial et figure sur la « liste indicative » de l’UNESCO dans la catégorie patrimoine culturel7 jusqu’en juillet 2018, date à laquelle il est inscrit au registre du patrimoine mondial de l’UNESCO.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%B6bekli_Tepe

    Et:

    Depuis le début des fouilles en 1995, ce site du sud-est de la Turquie a transformé la façon dont les archéologues envisagent les débuts de la civilisation. Ses structures circulaires, ornées de pierres minutieusement sculptées, ainsi que ses piliers caractéristiques en forme de T ont plus de 12 000 ans, plus anciens encore que l’invention de l’agriculture ou de la poterie.

    https://www.nationalgeographic.fr/histoire/le-plus-ancien-temple-du-monde-va-etre-restaure

    Marc89 ecrit:
    Remarque, ce site decouvert en 1963 est encore trop peu connu du public, alors qu’il devrait avoir une notoriété mondiale ou presque au meme titre que les pyramides et connu du public depuis longtemps, qu’on fait les scientifiques, tout l’inversent…et c’est grace a internet que cela ressort petit a petit maintenant, ce n’est pas pour autant que les medias s’en empare et relaye l’information pour en éclairer le monde, un cas de plus que l’on peut ranger dans la categorie de… desinformation par la retention d’information…

    Entre l’Atlantide qu’ils veulent ignorer, malgré les preuves evidentes et decisive, ce cas et bien d’autres,

    http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/japon-plusieurs-pyramides-au-large-de-l-archipel.html

    et Yonaguni:
    https://www.anguillesousroche.com/archeologie/monument-marin-de-yonaguni-a-t-coule-pendant-derniere-periode-glaciaire/

    cela montre bien qu’a l’echelle mondiale, qu’une retention d’information ou manipulation des preuves est bien a l’oeuvre et continu de l’etre.

    1. Par principe je ne donne pas suite aux très longs commentaires car ce n’est pas le but de ce blog. Je fais donc exception cette fois-ci tout en répétant que cela ne m’engage en rien du tout et que chacun doit user de son discernement. Et puis, si ça part en banane (style forum) je le supprimerai sans hésitation.

  5. Et l’histoire transmise par les indiens Hopi ;

    https://www.youtube.com/watch?v=007RLm5nC0o

    Mu et L’Atlantide : Les indiens HOPIS racontent l’historie de leurs ancêtres
    https://www.youtube.com/watch?v=007RLm5nC0o

    Eveil Homme
    1,55 k abonnés
    Les leçons Atlantes et Lémuriennes transmises par les Hopis.
    https://www.antonparks.net

    Le texte illustré est disponible ici à partir 1/3/19 16H:

    http://eveilhomme.com/2019/02/26/mu-e

    Dans notre histoire‚ il y a eu des hommes qui reconnaissaient clairement combien ils savaient peu de choses. Mais‚ il en a existé d’autres qui croyaient tout savoir. Aujourd’hui ce sont les équations différentielles‚ les ordinateurs et les statistiques qui l’emportent. Les faits solides expliquent tout et le savoir qui provient de la croyance ne vaut guère plus qu’une bulle de savon ! Il existe des courants qui partant de la beauté d’une bulle de savon arrivent à des conclusions surprenantes. Des changements s’annoncent et jettent leur ombre en avant – ou devrions-nous plutôt dire leur lumière ? C’est pourquoi‚ parmi nous‚ ceux qui cherchent la vérité écoutent – ou commencent à écouter – peut-être des mots venant de sources qui ne sont pas influencées par notre sorte de logique‚ notre manière de penser ou nos traditions. Ce sont des mots qui sont exprimés par des êtres humains qui proviennent d’un monde lointain qui nous est totalement étranger. Peut-être aimerions-nous établir des relations‚ former des ponts pour pouvoir comprendre ce dont on parle de l’autre côté ? D’une manière très humble‚ ce livre aimerait contribuer à former de tels ponts. Le livre « Book of the Hopi » m’a donné la meilleure introduction au monde des Hopis. Il m’a permis de reconnaître les ficelles subtiles qui se trouvent dissimulées sous la surface de nos faits solides. Quelques circonstances que l’on pourrait appeler coïncidences – je n’y crois pas – ont conduit ma femme et moi chez Ours Blanc et sa femme Naomi. Il s’en suivit un temps long – il semblait long mais ne dura que quelques années – jusqu’à l’instauration d’une confiance mutuelle. Enfin‚ Ours Blanc commença à parler. C’était à moi‚ non seulement de l’écouter‚ mais également à apprendre et à comprendre un monde totalement nouveau pour moi. […]

  6. extrait de « contact RA » qui peut être intéressant ici.
    En outre, bien que ceci n’ait pas été mentionné, car cet instrument n’a pas
    besoin de purification, les entités qui ont besoin de purger le ‘soi’ d’une
    forme pensée ou d’un complexe émotionnel qui est un poison, font bien
    de suivre un programme de jeûne prudent, jusqu’à ce que la forme pensée
    destructrice ait été purgée, de façon analogue aux produits de libération
    des matières en excès dans le véhicule physique. Vous voyez une nouvelle
    fois la valeur, non pas pour le complexe corps, mais utilisée comme un
    lien pour le mental et l’esprit. C’est ainsi que le ‘soi’ révèle le ‘soi’ au ‘soi’

  7. Bonjour Laurent, Corinne et tout le monde. Merci Laurent pour la référence des livres. Je viens de commencer à lire Carla.LRueckert, (comment vivre La Loi Une. Le choix).
    J’aimerais savoir si la partie où le contact Ra fait référence aux lames de tarots, est dans ce livre « le choix”, sinon pourrais_je le trouver dans un autre de ses écrits ? Merci.

    1. Oups, je viens de me rendre compte que l’auteur, canal n’ a sorti qu un seul livre…
      Je n’ai pu effacer ma question .

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